Mutations [n’est pas designer qui veut…]

Au commencement était un exercice : réaliser une caisse à outils pour y ranger nos précieux instruments.
Etant donné le poids des dits outils, il était impensable que cette caisse me serve un jour : je ne peux déjà pas porter tout mon matériel dans un sac, alors si on doit y ajouter quelques kilos de bois…
J’ai donc demandé si je pouvais adapter l’exercice à quelque chose qui me serait utile et ayant obtenu une réponse affirmative, j’ai dessiné un petit meuble pour mon entrée que je trouvais charmant.

Vous avez déjà pu découvrir le caisson et ses 24 queues d’aronde, voici (tadam !) le caisson avec ses pieds. 😱 

C’est ici que le titre de cet article prend sens : hors de quesion que je mette ce petit caisson sur ces grands pieds moches et encore moins que le tout se retrouve chez moi.

J’ai donc cherché comment réutiliser tout le bois. Ca a beau être du pin, c’est-à-dire un bois insupportable à travailler (mou, suintant de sève, qui prend des marques à chaque manipulation), peu cher et moche, je n’allais pas jeter toutes ces pièces (qui ne peuvent même pas être brûlées en plus des considérations évidentes de « faut pas gâcher » et « sauvons des arbres »).

J’ai donc pris toutes mes pièces, réfléchi un peu et j’ai décidé d’en faire 2 tables de chevet.

Je m’imaginais publier ici un SOS pour savoir qui aurait envie d’adopter ces 2 chevets… Et puis à force de travailler dessus, on finit par s’attacher et je me demande si elles ne vont pas atterrir de chaque côté de mon lit…

Il me reste moins d’un jour pour réaliser les assemblages / collages / finitions (les pieds seront peints en blancs et les plateaux juste traités avec une huile incolore pour garder les queues d’aronde visibles et rester assortis).

A suivre…

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